Depuis plusieurs années, l’hôpital de La Pitié-Salepêtrière s’intéresse au Qi Gong comme “soin de support”, dans les cas d’obésité notamment, et ici, parallèlement aux traitements anti-cancéreux, pour contrebalancer leurs effets secondaires.

“Nathalie s’était vu prescrire une kyrielle de médicaments pour affronter les différents protocoles. « J’étais une pharmacie ambulante, se souvient-elle, alors que je ne suis pas très médicaments. » Mais exception faite d’un épisode particulièrement critique du traitement, pendant lequel elle recevait des injections pour augmenter son taux de globules blancs, les boîtes d’antidouleur sont restées intactes. En revanche, chaque jour pendant deux heures, cette mère de trois enfants se rendait dans un parc pour effectuer les mouvements de Qi Gong qui devaient lui procurer du mieux-être.”

Article de Juliette Harau pour lemonde.fr :