Article de Agnès Giard, docteur en anthropologie : 

“Dans la plupart des sociétés humaines, la féminité est artificiellement construite sur la base d’un discours qui impose le devoir d’être plus faible, plus fine, plus légère, plus vulnérable, plus chancelante, plus tendre et plus périssable… l’entreprise de dressage mental passe par celui des corps. Pour que les femmes aient l’air d’être «naturellement» fragiles, il faut les fragiliser et cela peut passer par toutes sortes de biais…”

Pour lire l’article sur sexes.blogs.liberation.fr, cliquez sur : “Qu’est-ce que la féminité ?”

 

 

Kathryn Switzer, Marathon Boston 1967

       Kathryn Switzer, Marathon Boston 1967